La Boîte à films

DESCRIPTION DES FILMS

TITRE                                                                     DESCRIPTION et CRITIQUE

POUR TOUJOURS LES CANADIENS

 

RÉALISATION : Sylvain Archambault
PAYS : Canada (Québec)
ANNÉE : 2009
DURÉE : 95 min
INTERPRÉTATION : Dhanaé Audet-Beaulieu, Antoine L’Écuyer, Céline Bonnier, Christian Bégin, Claude Legault, Jean Béliveau, Jean Lapointe
VISA : Général

 
William Lanctôt-Couture, 17 ans, est le joueur étoile de l’équipe de hockey du Collège Français. Il traverse pourtant un passage à vide, démotivé par l’attitude de son entraîneur qui lui reproche son manque d’esprit d’équipe. À la maison, cela ne va guère mieux. Son père Benoît est très occupé à terminer un documentaire sur le Centenaire du Club de hockey Canadien, oubliant ainsi ses obligations familiales, alors que sa mère Michelle, infirmière, est touchée de façon particulière par le sort d’un de ses petits patients, Daniel Delage, 10 ans, en attente d’une transplantation de reins. Mais grâce à sa rencontre avec
Daniel, un vrai fan des Canadiens, et avec Gerry, le préposé à la zamboni au Centre Bell, William apprendra, avec l’aide de son entraîneur, à devenir un meilleur joueur d’équipe.

 

LA DONATION

 

RÉALISATION : Bernard Émond
PAYS : Canada (Québec)
ANNÉE : 2009
DURÉE : 94 min
INTERPRÉTATION : Élise Guilbault, Jacques Godin, Éric Hoziel, Aubert Pallascio, Sylvain Marcel
VISA : Général

RÉSUMÉ
Le docteur Rainville, un vieux médecin de campagne très attaché à sa clientèle, doit prendre sa retraite et cherche un remplaçant. Jeanne Dion, une urgentologue de Montréal, répond à sa petite annonce et accepte de venir le remplacer à Normétal, en Abitibi, pendant le temps d’un voyage que doit faire le Dr. Rainville. Elle ne sait pas si elle veut demeurer plus longtemps dans cette région éloignée. Le rapport avec les patients y est beaucoup plus intime que celui qu’a connu Jeanne à l’urgence d’un grand hôpital. Jeanne souhaite et redoute à la fois cette troublante proximité. Acceptera-t-elle
une responsabilité qui l’engage bien au-delà de ce qu’elle entrevoyait ?

NOTES
Dernier volet de la trilogie sur les vertus théologales, commencée avec LA NEUVAINE et poursuivie avec CONTRE TOUTE ESPÉRANCE.
Gagnant de trois prix au Festival de Locarno 2009

 

LE RUBAN BLANC

 

Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

Réalisé par Michael  Haneke (LA PIANISTE, CACHÉ), LE RUBAN BLANC a remporté la Palme d'Or au 62e Festival de Cannes. Il a également été récompensé par le Prix FIPRESCI de la Critique internationale, le Prix de l'Éducation Nationale ainsi que par une mention du Jury du Prix oecuménique.

Ce récit  troublant a été interprété comme une préface à toutes les horreurs du XXe siècle, le nazisme, bien sûr, mais pas seulement. À Cannes, le réalisateur précisait ses intentions lors de la conférence de presse : «J'ai à l'esprit ce projet depuis plus d'une dizaine d'années. Je souhaitais évoquer un groupe d'enfants à qui l'on inculque des valeurs absolues et la façon dont ils intériorisaient cet absolutisme. Je tenais à en décliner les conséquences, à savoir un terrorisme de toutes sortes. Si l'on érige à l'absolu un principe, que ce soit un idéal politique ou religieux, il devient inhumain. J'avais pensé à LA MAIN DROITE DE DIEU comme titre éventuel. Ces enfants se prennent pour la main droite de Dieu ; ils en ont compris les lois et suivent les idéaux à la lettre. Ils deviennent alors les punisseurs de ceux qui ne vivent pas selon leurs principes. C'est ainsi que le terrorisme prend sa source. Ce film ne doit pas uniquement être considéré comme une oeuvre sur le fascisme.»

ÉTREINTES BRISÉES

 

Pour son dix-septième long métrage, le cinéaste espagnol Pedro Almodovar retrouve sa muse Penelope Cruz qu'on a pu déjà voir dans ses films EN CHAIR ET EN OS, TOUT SUR MA MÈRE et VOLVER.

Au coeur d'ÉTREINTES BRISÉES, un cinéaste aveugle, Lluis Homar (vu dans LA MAUVAISE ÉDUCATION). Il a perdu la vue quinze ans plus tôt dans un accident de voiture dans lequel est morte la femme de sa vie, Lena (Penelope Cruz). Depuis, sous le pseudonyme d'Harry Caine, il vit grâce aux scénarios qu'il écrit et grâce à l'aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García (Blanca Portillo), et du fils de celle-ci, Diego (Tamar Novas) qui lui sert de secrétaire et de guide. Il refuse de parler du drame mais à la suite de sa rencontre avec un jeune réalisateur ambitieux qui semble être au courant de l'accident, Caine n'a d'autre choix que de se remémorer les événements. ÉTREINTES BRISÉES a été présenté en Compétition Officielle au Festival de Cannes 2009.

 

 

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