Le Calepin Bleu
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S a n t é
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Le mystère du
vaccin H1 N1... (...suite)
Grippe A : un
médecin sur deux refuse de se faire vacciner
Un remède pire que
le mal ? Selon un sondage IFOP publié lundi 21 septembre par
le Quotidien du médecin,
seuls 52 % des médecins libéraux seraient
prêts
à être vaccinés contre le virus H1N1.
Une
adhésion faible pour une catégorie
professionnelle
désignée comme prioritaire par le
ministère de la
santé. Même son de cloche du
côté des
infirmiers. Selon les résultats d'une consultation
menée
par le Syndicat national des professionnels infirmiers, 26 % seulement
des infirmières seraient disposées à
recevoir le
vaccin.
- H1 N1 :
Immunité juridique pour les labos américains (Le
Monde.fr)
Au moment où les
premiers résultats des essais cliniques sur les vaccins
contre la grippe A sont publiés et que monte une controverse
tant sur le bien-fondé de la vaccination de masse que sur
les risques potentiels de ces vaccins préparés en
urgence, les laboratoires pharmaceutiques américains, eux,
n'ont rien à craindre. Ils sont en effet
protégés contre la menace
d'éventuelles poursuites judiciaires et
d'indemnités à payer en cas d'effets
indésirables survenant chez des personnes
vaccinées contre le virus H1N1.
La
loi étend l'immunité juridique aux individus (en
dehors de fautes professionnelles
délibérées) et aux entités
impliqués à toutes les étapes du
développement des vaccins contre la grippe A (tests,
fabrication, distribution, prescription, administration,
utilisation...).
En France, les dispositions offrant une protection en
matière de responsabilité civile s'appliquent aux
professionnels de santé volontaires pour participer
à la campagne de vaccination prévue par le
gouvernement et qui seront couverts dans le cadre juridique de la
réquisition.
Au Canada et au Québec... très peu de
dénonciations publiques du vaccin H1 N1, ce qui est tout
aussi
inquiétant.
Le mystère persiste...
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Ça va
mal à l'hôpital...
Tout
le monde est malade !
Voilà
une expression connue qui fait sourire mais parfois ne
fait pas rire...
Malades
alités le long des corridors et engorgements des urgences
sont des images qui font parti
presque du quotidien dans les hôpitaux du
Québec.
Les pénuries
de médecins et d'infirmières sont des facteurs
invoqués par le gouvernement et les instances
professionnelles pour expliquer les
listes d'attentes et la fermeture de lits en certaines
périodes
de l'année. Mais, en est-il ainsi ? Certes, il y a le
veillissement de la population qui ralentit (sans jeux de
mots!)
le système de la santé, le gouvernement ayant
fait cette
découverte, il n'y a pas si longtemps !. Mais auparavant,
celui-ci s'est assuré de fermer de nombreux lits
en soins
prolongée dans la plupart des régions du
Québec.
Aujourd'hui,
les ressources privées (résidences pour personnes
agées) doivent combler ce
manque de lits pour accueillir cette clientèle de moins en
moins
autonome. Clientèle qui se retrouvera
inévitablement
en attente de
placement dans un centre hospitalier de soins de longue
durée
(CHSLD) et souvent l'attente se fera à
l'hôpital, après qu'on est
tenté
un retour "dans son millieu" à
plusieurs reprises.
Autre
facteur "ça va mal à l'hôpital", la
pénurie
de personnel infirmier et médical, souvent
invoquée par les organisations
professionnelles et
gouvernementales,
semble plutôt un mythe plutôt qu'une
réalité.
Curieusement, ces corporations ont très peu
démontré une volonté
d'assouplir leurs
règles pour susciter l'émergence de nouveaux
candidats et
canditates. À l'Ordre des Infirmières,
on a
même ajouté une épreuve
supplémentaire
à l'examen final, qui a eu pour effet d'augmenter
subitement le taux d'échecs. Par ailleurs,
lorsqu'on
manque de personnel, on s'assure de ne pas perdre celui qu'on a
déjà. Donc, normalement, on devrait offrir des
postes
à temps complet , des vacances d'été
pendant
l'été, augmenter les primes
de nuits , de
soirs , de fins de semaines, etc...dans le but de retenir le
personnel en place et d'attirer les jeunes à faire
carrière dans le secteur de la santé.
Pourtant,
les conditions de travail dans les
hôpitaux se sont très peu
améliorées
malgré la soi-disante pénurie. Souvent,
après 25 ans, les infirmières attendent
encore leur poste à temps complet, et puis après
30 ans
de métier, elles pourront espérer
prendre leurs vacances
d'été pendant l'été.
Alors, vous croyez qu'il y a une pénurie ?
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