Mon art vous parle d'amour...

«Dans la nature, il n'y a pas de bataille de bien contre le mal. Il n'y a que la chasse où chacun son tour on sacrifie un tel pour manger et on se sacrifie pour nourrir d'autres. Entre temps, on aime la nature, et on s'aime.»

 

Vous pouvez enregistrer les images de sur mon site et demander à votre papetrie par courriel de les imprimer avec la taille et la couleur que vous vous voulez. Il ne vous restera qu'à choisir votre cadre.



Cette peinture-ci par exemple peut exprimer une déclaration d'amour ou un espoir à quelqu'un qui fait une dépression. C'est aussi un excellent cadeau pour un anniversaire, la St-Valentin ou même Noël.

Ma colère contre l'humanité

Ce dessin exprime vraiment tout ce qu'on veut qu'il exprime! Il n'est jamais terminé, on peut continuer de tracer des formes à l'infini. Parfait pour les jeunes amateurs de l'abstrait.

Ce simple petit montage est là simplement pour dire merci et bravo à toutes les véritables mamans et tous les véritables papas du monde.

Ce montage-ci est est un crie d'alerte et de désespoir. (Au milieu): comment dormir avec mes 3 minous paisiblement avec la conscience du monde en souffrance tout autour de moi? Il faut faire quelque chose...

Un autre montage en hommage des êtres qui font le Canada, mon pays. Amour à tous! Cliquez ici pour télécharger et imprimer votre calendrier 2010. Nous suivons plusieurs animaux sélectionnés dans ce qu'ils font à chaque mois.

 

Ce dessin ci-dessous est pour les amoureux de l'émission «Les mystérieuses cités d'or». Mon héro, c'est Mendoza. Au début de l'émission on le voit capable de se jeter à la mer en pleine tempête pour sauver un étranger dans un but désintéressé, j'en vois pas souvent des hommes de sa trempe! (OK il a voler le médaillon d'Esteban mais il ne savait pas qu'il y avait de l'or avant de se jeter à l'eau ;-). Et il est capable de faire passer le bien-être des autres avant l'or (à la fin de l'émission il aide les Mayas à se défendre contre les Olmèques avant de ramasser de l'or).

 

Je me vois comme quoi?

Je suis une minorité mondiale
Je suis plus minoritaire que la plus minoritaire des ethnies
Je suis en voix d’instinction
Je suis de ceux et celles dont la seule raison de vivre est l’amour

Mon but?
Partager l’amour dans cette vie. Mais avec qui?
Je n’ai plus de temps à perdre à combattre ou à sauver :
-les gens vides qui prennent l’amour pour un ennemi;
-les gens qui jettent leur vie aux poubelles;
-les gens qui ont renoncé à apprendre le guide de leur cœur et de leur corps au profit d’une place «sociale» ou «familiale» (une place sécuritaire quoi);
-les gens qui confondent l’amour avec des illusions et qui, au lieu de les remettre parfois en question, prêchent ces illusions jusqu’à leur mort, s'acharnant à essayer de justifier la souffrance qu'on leur fait subir.
J’ai épuisé mes forces pour sauver un peu de joie et d’amour. Je vais mourir si je continue.

Je me suis libérée, je suis sortie de ce bordel d’enfer fou. Je suis libre, je cours vers ma forêt. Je cours vers où tous ceux qui se sont sauvés vivent aujourd’hui. Je cours trouver l’amour de ma vie; vers toi qui vit dans cette belle forêt.

 

Aux psychopates, aux manipulateurs pervers, aux autres:

Tu peux me violer
Tu peux voler ma maison
Tu peux me casser des os
Tu peux torturer mes amies sous mes yeux impuissants
Tu peux me faire tout ce que ta haine te dicte de me faire
Tu n'obtiendras jamais rien d'autre que ma mort.

Un: Car tu ne détruira jamais l'amour en moi
elle s'envolera
et si au moment de son envol tu ne m'as pas encore tuée
je me suiciderai

Deux: Car tu ne prendras jamais ma vie
mes souvenirs appartiennent au passé
et ce que j'ai fait continue d'avoir des répercussion aujourd'hui

Bref, tu n'auras rien d'autre que ma mort
... et la vie continue.

 

Oui

Oui, je pense que je t’aime
Est-ce que j’ai juste un trop grand besoin d’aimer
Est-ce que j’suis seulement déprimée
Est-ce que je décide qui je veux aimer
Ou est-ce que je suis attirée par toi sans que j’en aie le contrôle

Parfois tu me ressembles et parfois pas du tout
J’admire en toi ce que je ne suis pas
Je suis fière de toi quand je me vois au travers toi
Tes mouvements sont séduisants quand je t’observe à ton insu
Tes mouvements sont naturels, irréfléchie, non orchestrés, sauvages
Ils sont de toute beauté
Ils sont ces moments où je me sens vivre réellement
Où j’ai simplement envie d’être avec toi
De te sentir respirer et d’entendre battre ton coeur

Quand je doute que tu existes vraiment
J’ai envie de mourir
De tout lâcher dans ma vie pour te rechercher
Quand tu me donnes la preuve de ton existence
Je me sens bien, j’ai trouvé ma place, rien ne peut me détruire

J’aime tes qualités et j’ai appris à aimer tes défauts
Ça me donne espoir que tu pourrais m’aimer de la même façon
Est-ce toi qui décide de m’aimer ou est-ce que ça échappe à ton contrôle

Seule, j’ai appris ma leçon quand je traversais des chemins difficiles
La mort peut attendre, car je trouve toujours des oasis au bout de ces chemins
Avec toi, c’est pareil
Car quand on traverse des chemins difficiles
Je sais que c’est quand même plus agréable de vivre avec toi que d’être seule
Oui je t’aime

 

Non, Catherine
(poème d’un sans cœur)

Non, Catherine
Je ne peux pas t’aimer
Tu n’essais pas assez d’être parfaite pour moi
Je sais que tu n’es pas parfaite, personne ne l’est
Mais tu ne veux pas changer tes défauts pour d’autres qui me dérangeraient moins
Pourquoi j’aimerais tes défauts?
Tu ne veux même pas faire semblant que les miens n’existent pas!

Non, Catherine
Je ne peux pas aimer tes qualités
Elles ne me servent à rien puisque tu ne me les donnes pas

Non, Catherine
Tes succès ne m’intéressent pas
C’est injuste que tu réussisses
Pendant que je cherche à plaire de toutes mes forces

Non, Catherine
Tes échecs ne m’émeuvent pas du tout
Les miens sont pires que les tiens
Alors console-moi au lieu de pleurer

Non, Catherine
Je ne peux pas t’aimer
C’est moi qui a besoin d’amour
C’est moi qui a été abandonné et maltraité
Mais personne d’autre que toi ne le vois
Personne d’autre que toi ne s’en rends compte
C’est bien ma veine que la seule personne qui puisse me comprendre
Soit trop égoïste pour ne pas penser à moi tout le temps
Je t’ai tant donné pourtant!
Je t’ai complimenté, je t’ai fais des cadeaux, je t’ai raconté des histoires enchantées
Et qu’est-ce que j’ai en retour?
Je me sens trahi
Je te haïs
Tu n’es rien pour moi
J’aurais dû être toi

 

Si je me fais un tatouage un jour, ce sera ce dessin-là.

La photo en bas est la plus belle du Mont St-Hilaire (Lac Hertel). Prendre la terre,le lac, la montagne et le ciel tout ensemble était ce que cherchait pour mon fond d'écran.

Les deux photos suivantes ont été prises au Parc des Salines à St-Hyacinthe. Le bois est si accueillant qu'il nous offre une fleur...

D'autres arts suivront.

 

Si vous voulez me contacter, n'hésitez pas à m'écrire à

lussiercatherine@yahoo.fr

 

 

 

Vous voulez connaître l'artiste?

J'ai plusieurs visions du monde. Ma tête est un carrefour d'idées, de visions, de questions, d'hypothèses, de sentiments. En tant qu'artiste, j'ai besoin d'exprimer certaines choses au monde entier. Quand j'écris ce que je pense, je ne cherche pas à structurer mon texte qui peut alors être assez décousu. De plus, je pense que lire une pensée qui n'a ni conclusion ni preuve de ce qu'elle avance fait réfléchir sans donner mal à la tête... et c'est bien. Voici une série de pensées:

Comment avons-nous évolué? Pourquoi?

Tous les défauts de l'homme (ou prendre exemple sur les animaux)

La fameuse apocalypse 2012

Une page de phylosophie catherinale

 

Autrefois, à l’époque des chasseurs-cueilleurs*, notre travail était de nous nourrir et de nourrir notre clan pour survivre et vivre. Aujourd’hui, nous travaillons pour l’argent pour survivre et pour que ceux qui nous payent puissent consommer la drogue de la société.
*Sans doute à l'époque de l'Australopithèque et d'Homo Habilis (chasseurs de petits gibiers et cueilleurs).

Autrefois, quand on se sentait mal, on trouvait quand même une bonne raison de «travailler», on pouvait profiter de la nature et de tout ce qui comptait quand même. Le travail nous guérissait. Si on était blessé, on pouvait s’occuper des petits pendant que les mamans allaient cueillir. Aujourd’hui, quand nous tombons malades, quand nous sommes tristes, quand on en arrache, on ne voit plus l’intérêt de travailler. On arrive même plus à voir comment on peut profiter de la vie et de la nature et de tout ce qui compte car on veut juste dormir à l’abris dans nos quatre murs et ne plus entendre les boss se plaindre du manque de personnel dans leur usine.

Ça va si mal dans le monde parce qu’on a perdu de vu tout ce qui compte vraiment. Les animaux en arrachent à cause des humains. Les humains ont déjoué la nature en empêchant celle-ci de garder l’équilibre entre tous les êtres vivants y compris nous. Pourquoi nous pensons-nous intelligent alors qu’on ne veut même pas se servir de notre intelligence pour le bien-être de tout ce qui nous entoure? Pourquoi des gens bien éduqués ayant fait de hautes études et devenus des génies qui voulaient ce que je voulais ont fini à la rue parce qu’ils ont cru que plus aucun effort ne valait la peine d’être fait pour le monde? Leur idéalisme est mort. Ils ne veulent plus que profiter du temps qui passe sans le compter maintenant. Ils se sont dit «tant pis pour le monde, maintenant je pense à moi».

Vivre, qu’est-ce que c’est? Pour moi, c’est de regarder le ciel, la neige tomber, goûter la pluie, parcourir des kilomètres en forêt pour voir tout ce que je peux découvrir, profiter de la douceur de la fourrure des animaux apprivoisés, aimer les hommes, les femmes, les enfants, respirer l’odeur des fruits du printemps, écouter la musique des oiseaux, respirer des parfums subtils.

L’homme est-il malade? Pourquoi veut-il tout conquérir… pour se rendre compte à la fin qu’il s’en fou! J’en souffre! J’en souffre parce que je subis ces gens-là au pouvoir énorme. Mais je ne veux pas vivre dans la rue. Je voudrais vivre dans la nature sans être hermite. Je veux voir des bonnes gens, je veux les aimer. Je me sens déchirée comme un animal sauvage en cage qui aurait préféré être apprivoisé et laissé libre à sa vie plutôt qu’être enfermé au zoo de Granby! Parfois j’aime bien ma vie, car je m’y suis adaptée. Mais je ne suis pas satisfaite et je sais combien je trahis une partie de moi-même pour survivre à la maladie du pouvoir des humains corrompus.

Superficiel, obéissant, je-m’en-foutiste, hypocrite. C’est comme ça que certains s’en sont sortis pour garder leur travail bien payant et se faire accepter par leur boss «bien-pensant». Mais à quel prix? Ils ont tout dans la vie. Tout sauf ce que je veux, moi, la p’tite sauvage de l’ancien monde. Si c’est ça l’évolution, je veux être un animal.

L’homme veut tout connaître. Mais avant l’arrivé du pouvoir corrompu, il connaissait déjà tout! Scientifiques et docteurs, acceptez la nature telle qu’elle est je vous en prie. À l’époque des chasseurs-cueilleurs, ont savait instinctivement ce dont on avait besoin et on le trouvait sans $$$ et sans avoir fait de longues études. Tout le monde partageait son savoir avec les autres pour survivre. Aujourd’hui on apprend sans vouloir partager notre savoir avec les autres à cause de l’$$$. Les pharmaciens en savent quelque chose.

Vous pensez que les animaux ne connaissent pas l’amour? Réfléchissez à ceci : «Bien qu’au cours de notre évolution, notre instinct de survie ait perdu de plus en plus d’importance et d’influence dans nos règles grégaires, nous n’avons rien perdu du sens de l’amitié et de l’amour. Bien au contraire, celui-ci est devenu plus important encore dans nos comportements envers nos proches.» Mais encore là! Nous avons pollué l’amour aujourd’hui!

Avant, c’était la «loi du plus fort». On vivait notre vie au maximum par tous nos sens, et on acceptait la mort l’heure venu comme un mystère naturel. Durant l’évolution de l’homme préhistorique, la mort faisait de plus en plus peur et il l’acceptait de plus en plus mal. Rendu à aujourd’hui, c’est la «loi du plus riche». On ne vit plus autant notre vie car on se préoccupe de pousser les uns et les autres à la destruction d’eux-mêmes. C’est chacun pour soi et la plupart du temps, on est mort à l’intérieur de nous avant même que nos cœurs s’arrêtent de battre. Nous avons peur de la mort naturel. Nous voulons et pensons que nous pouvons devenir immortels.

Sommes-nous devenus trop nombreux? Quand il y a trop de spécimens d’une même espèce, cette espèce court vers de plus nombreuses et grosses maladies, le trop peu de nourriture pour tout un chacun, la perte d’équilibre naturel et finalement l’autodestruction de l’espèce même. Nous sommes rendus-là. L’envie de grandir notre nombre vient-il du désir toujours plus grand de «pouvoir et de conquérir»?

Le désir du pouvoir est-il une maladie? Je pense qu’à l’époque des chasseurs-cueilleurs, un groupe pouvait parfois faire l’erreur de désigner un bouc émissaire. Ce dernier peut avoir 3 envies : fuir ailleurs où il sera accepté, être doux comme un agneau sans se laisser manger la laine sur le dos et attendre d’être reconnu comme un être respectable qui su prendre et garder sa place pour protéger ce groupe, ou conquérir pour ne plus avoir à subir. La dernière solution amènera encore plus de problème et de mal entendus dans le groupe car l’ancien bouc émissaire devenu le roi refera exactement la même erreur en désignant un autre bouc émissaire (peut-être inconsciemment). Alors la question demeure : est-ce que le désir du pouvoir vient de trop de chocs émotionnels subits? Est-ce de là que vient le mal sur terre? À partir d’une erreur de groupe(s) d’humains?

Dans la nature, il n'y a pas de bataille de bien contre le mal. Il n'y a que la chasse où chacun son tour on sacrifie un tel pour manger et on se sacrifie pour nourrir d'autres. Entre temps, on aime la nature, et on s'aime.

La nature est parfois dure, mais jamais méchante. Parfois douloureuse, mais jamais sadique. Parfaite? Peut-être pas, mais on peut toujours compter sur l'adrénaline ou sur les endorphines lorsque la mort tarde à venir.

Ennemi ou haine n’existe pas dans le langage de la nature, c’est plutôt adversaire. Par exemple quand un zèbre ou un lion tue un bébé parce qu’il ne porte pas ses gènes, il ne pense à pas à mal, il pense protéger son groupe contre tout ce qui peut l’affaiblir. Il y a un rapport entre les gênes et la loi du plus fort. Pour son instinct, c’est une question de survie. Le petit ne pense pas que le membre alpha est méchant ou cruel. Il le considère juste comme un danger pour sa propre survie. Ses douleurs jusqu’à ce qu’il meure ne sont pas doublées de sentiments de haine ou de trahison ou de vengeance, ni même de pardon. Car ni le bébé ni l’adulte sont humains. Seul les humains subissent ces ressentiments les uns envers les autres car ils sont dénaturés. C’est pourquoi je crois que la nature sauvage est bien plus douce que la nature humaine. Autre exemple, les lions et les hyènes sont vus comme des ennemis mortels. Mais si on se penche sur le point de vue que «ennemi» n’existe pas dans le vocabulaire animal, mais plutôt adversaires, une meute de hyènes qui s’abattent sur une lionnes esseulée n’est pas à cause de la haine, mais pour deux autres raisons : un, la lionne est un danger sur le territoire des hyènes, deux, la lionne devient une proie désirable. Tout ça ne veut pas dire que dans la nature, les animaux sont incapable d’amour. C’est juste que les moyens de survie passe avant l’amour. C’est normal de devoir survivre pour être capable de vivre ensuite… vivre l’amour.

Ce n'est pas l'intelligence, mais le détachement de la nature qui caractérise l'humain. C'est pourquoi nous comprenont mal les animaux. Nous connaissons la haine, ils ne souffrent pas de cette façon: c'est difficile de leur apprendre la haine. Ils ont tant à nous apprendre... ou à nous réapprendre.

Shaun Ellis (l'homme-loup)* et Kevin Richardson (l'homme-lion)** ont intégré la vie sauvage et calqué le comportement des animaux sur les leurs. Ils ont appris le langage de ces animaux et les comprennent mieux que n'importe quel observateur qui ne les approche pas. Je les remercie de fond du coeur pour partager ce qu'ils apprennent chaque jour sur la façon de penser et de vivre de ces merveilleuses créatures.

*L**

 

D'autres observations pessimistes de l'humain

Apocalypse 2012

Phylosophie catherinale